
Babyloan a vu le jour en 2008. Ancrée de pleins pieds dans l'e-business, cette entreprise joue depuis le rôle d’intermédiaire entre les internautes épargnants et un panel d’organismes de microfinance agréés par ses soins. En quatre ans d’activité, Babyloan peut être fier de ses accomplissements : le site fédère désormais un réseau de 19 000 investisseurs et a organisé pour un montant cumulé de 4 millions d’euros de prêts. Quelque 10 000 projets ont ainsi vu le jour grâce à Babyloan.
Suite à ces accomplissements, Babyloan a continué de faire preuve de dynamisme récemment. En octobre 2012 en effet, l’entreprise a lancé un évènement original dont l’objectif affiché était ambitieux : il s’agissait de collecter plus de fonds en quelques jours qu’en un mois d’activité à rythme normal. Pour booster ses résultats, Babyloan s’appuie exclusivement sur les internautes. L’entreprise a en effet lancé un défi à son réseau d’investisseurs individuels : financer 500 projets sur une période de 10 jours.
Cet évènement de crowdfunding représente assez bien le cœur d’activité de Babyloan aujourd’hui. Avant l’année 2011 en effet, il n’était pas possible pour les particuliers de financer directement des microentreprises. Depuis cette date toutefois, la loi autorise les parrainages, ce qui permet à tout Français de devenir investisseur via une plateforme telle que Babyloan. Ce changement dans la législation a bien sûr permis à l’entreprise d’intensifier son activité
Aujourd’hui, Arnaud Poissonnier, directeur de Babyloan, participe avec ses équipes au développement du crowdfunding en France. Il en distingue quatre formes. Babyloan privilégie ainsi aujourd’hui les prestations reposant sur le don ou le prêt gratuit. Ces modalités de prêt permettent à Babyloan d’organiser les prestations de microcrédit à très faible coût. Mais le prêt rémunéré ou encore l’investissement en capital non-côté font également partie du panel de solutions offertes par le crowdfunding.
À bien des égards, l’association du microcrédit et du crowdfunding apparait comme une combinaison gagnante illustrée par un exemple comme celui de Babyloan. Alors que le crowdfunding permet de lever de petites sommes chez les particuliers, le microcrédit en organise la redistribution sous forme de petits prêts. Le crowdfunding est l’expression de la volonté des individus de financer une économie utile, le microcrédit solidaire leur soumet des projets attachés au développement humain. En 2011 d’après les chercheurs de Massolution, le crowdfunding a levé 1,5 milliard de fonds dans le monde. D’aucuns s’attendent d’ores et déjà à ce que ce chiffre progresse encore en 2012. Nul doute qu’en France aussi le financement participatif est amené à se développer considérablement et à modifier en profondeur la pratique de la finance.
Suite à ces accomplissements, Babyloan a continué de faire preuve de dynamisme récemment. En octobre 2012 en effet, l’entreprise a lancé un évènement original dont l’objectif affiché était ambitieux : il s’agissait de collecter plus de fonds en quelques jours qu’en un mois d’activité à rythme normal. Pour booster ses résultats, Babyloan s’appuie exclusivement sur les internautes. L’entreprise a en effet lancé un défi à son réseau d’investisseurs individuels : financer 500 projets sur une période de 10 jours.
Cet évènement de crowdfunding représente assez bien le cœur d’activité de Babyloan aujourd’hui. Avant l’année 2011 en effet, il n’était pas possible pour les particuliers de financer directement des microentreprises. Depuis cette date toutefois, la loi autorise les parrainages, ce qui permet à tout Français de devenir investisseur via une plateforme telle que Babyloan. Ce changement dans la législation a bien sûr permis à l’entreprise d’intensifier son activité
Aujourd’hui, Arnaud Poissonnier, directeur de Babyloan, participe avec ses équipes au développement du crowdfunding en France. Il en distingue quatre formes. Babyloan privilégie ainsi aujourd’hui les prestations reposant sur le don ou le prêt gratuit. Ces modalités de prêt permettent à Babyloan d’organiser les prestations de microcrédit à très faible coût. Mais le prêt rémunéré ou encore l’investissement en capital non-côté font également partie du panel de solutions offertes par le crowdfunding.
À bien des égards, l’association du microcrédit et du crowdfunding apparait comme une combinaison gagnante illustrée par un exemple comme celui de Babyloan. Alors que le crowdfunding permet de lever de petites sommes chez les particuliers, le microcrédit en organise la redistribution sous forme de petits prêts. Le crowdfunding est l’expression de la volonté des individus de financer une économie utile, le microcrédit solidaire leur soumet des projets attachés au développement humain. En 2011 d’après les chercheurs de Massolution, le crowdfunding a levé 1,5 milliard de fonds dans le monde. D’aucuns s’attendent d’ores et déjà à ce que ce chiffre progresse encore en 2012. Nul doute qu’en France aussi le financement participatif est amené à se développer considérablement et à modifier en profondeur la pratique de la finance.